<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-465916602873537501</id><updated>2011-04-21T15:01:09.047-07:00</updated><title type='text'>Affaires Biometal</title><subtitle type='html'>Martinique 1995-2004 deux affaires judiciaires Biometal. Au pénal pour la première fois un béké porte plainte contre un autre béké. L’ affaire civile dévoile la fiction. Comment en est on arrivé à désigner un bouc émissaire à la justice ? Comment la justice a t’elle pu accepter de sacrifier un bouc émissaire alors qu’elle sait qu’elle est face à un montage, une fiction manifeste à la création de laquelle s’est associé un magistrat depuis radié ?  Zola aurait dit j’accuse. Le Naïf</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://affaires-biometal.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/465916602873537501/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://affaires-biometal.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Bernard</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16495960785040099391</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>5</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-465916602873537501.post-7872582162819147151</id><published>2009-03-06T18:42:00.000-08:00</published><updated>2009-03-06T18:59:35.371-08:00</updated><title type='text'>Mon île n'est pas l'île du Diable, mais la Martinique</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Zola s’est écrié un jour, au nom des principes de justice et d’équité « j’accuse ! ». Mon île depuis 1995, depuis 9 ans, n’est pas l’île du Diable c’est la Martinique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’affaire BIOMETAL qui a défrayé la chronique aurait pu n’être qu’une bataille d’actionnaires  se terminant par un protocole d’accord  lésant seulement les perdants. Il  n’en fut rien.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Difficile de la résumer car il y a depuis 1995 deux affaires BIOMETAL, l’une au pénal, l’autre au Tribunal de Commerce. L’affaire pénale aveugle et pourtant elle a perdu en cours de route son plaignant, qui n’avait aucun droit à porter plainte. L’affaire devant le Tribunal de Commerce, se déroule elle, dans l’ombre des prétoires. Etrange ! Il a fallu six heures à la cour d’appel pour examiner le 16 février 2004, l’affaire pénale. Elle rendra son délibéré en avril. Combien de temps faudra t’il le 30 mars 2004 au Tribunal de Commerce de Fort de France pour examiner l’autre affaire ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/465916602873537501-7872582162819147151?l=affaires-biometal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://affaires-biometal.blogspot.com/feeds/7872582162819147151/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://affaires-biometal.blogspot.com/2009/03/mon-il-nest-pas-lile-du-diable-mais-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/465916602873537501/posts/default/7872582162819147151'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/465916602873537501/posts/default/7872582162819147151'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://affaires-biometal.blogspot.com/2009/03/mon-il-nest-pas-lile-du-diable-mais-la.html' title='Mon île n&apos;est pas l&apos;île du Diable, mais la Martinique'/><author><name>Bernard</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16495960785040099391</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-465916602873537501.post-7330331102762585094</id><published>2009-03-06T18:32:00.000-08:00</published><updated>2009-03-06T18:58:50.608-08:00</updated><title type='text'>Des conflits aux médiateurs dans le milieu béké</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Certains lecteurs se souviennent peut être  que dans France Antilles a été publié en mai 1998 une tribune : « A quand un Mandela Martiniquais ? ». Mon frère et moi nous avions tenu en appelant symboliquement à Mandela,  à rappeler, qu'il n'y a pas de destin sacré de l'homme blanc comme il n'y a pas de destin maudit de l'homme noir. Nous avions alors indiqué quelques uns des mécanismes  complexes qui structurent le groupe  béké  et ses relations avec  le reste de la société martiniquaise. Et en particulier les mécanismes d’exclusions de certains membres du groupe qui ne sont pas forcés de retrouver une place ailleurs. car exclus ou pas ils sont et restent des « békés ».&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D’autres se souviennent de ce moment de bonheur et d’apaisement que nous eûmes lors du colloque organisé avec un large soutien y compris en milieu Béké en novembre 2002 en l’honneur de ce grand  humaniste et intellectuel qu’est Roland Suvelor. J’y ai confessé que bien protégé par notre cellule familiale, nous ne nous sommes jamais  privé de  la  richesse de la société martiniquaise, son aspect multiracial,  multiethnique et multiculturel. Or ceci peut poser problème dans notre société.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Intéressons nous à d’autres aspects concernant  cette « minorité dominante » étudiée par notre amie Edith Kovats. Elle fascine et nombreux sont les cadres, fonctionnaires  ou nouveaux arrivants, qui rêvent un jour de se faire inviter dans l’une des réceptions  que ce groupe s’offre à lui même. Ils obtiennent parfois la récompense dérisoire  des méritants !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Plus sérieusement, le groupe  affiche une apparente très grande solidarité liée à une stratification  interne faite du nom, de la respectabilité  et de la fortune. C’est au nom de cette solidarité, que le groupe peut pratiquer des exclusions. Outre les exclusions du groupe pour mésalliances, le groupe peut exclure ceux qui font  faillite, surtout si celle-ci  est considérée comme frauduleuse. Il peut aussi exclure ceux qui  professent des opinions, ou ont des comportements trop éloignées des stéréotypes du groupe, sauf si ceux-ci peuvent servir indirectement  ses intérêts. Exemple un « béké » de gauche, est utile  lorsque la gauche est au pouvoir comme médiateur avec le pouvoir politique. Il cessera de l’être avec  le retour de la droite au pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En outre ce groupe en apparence homogène, est en même temps l’objet d’une féroce compétition économique interne, surtout lorsque de nouveaux acteurs veulent bousculer les hiérarchies établies. Mais tous les coups ne sont pas permis. Cela engendrait des conflits qui pourraient faire éclater le groupe. Ce risque a toujours  entraîné  l’intervention de médiateurs sociaux internes chargés de trouver une solution de sorte qu’il n’y a jamais eu avant 1995 d’affaires  traitées au pénal opposant des membres de ce groupe. Que s’est il donc passé  avec  BIOMETAL?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/465916602873537501-7330331102762585094?l=affaires-biometal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://affaires-biometal.blogspot.com/feeds/7330331102762585094/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://affaires-biometal.blogspot.com/2009/03/des-conflits-aux-mediateurs-dans-le.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/465916602873537501/posts/default/7330331102762585094'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/465916602873537501/posts/default/7330331102762585094'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://affaires-biometal.blogspot.com/2009/03/des-conflits-aux-mediateurs-dans-le.html' title='Des conflits aux médiateurs dans le milieu béké'/><author><name>Bernard</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16495960785040099391</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-465916602873537501.post-3315694696305477595</id><published>2009-03-06T18:30:00.000-08:00</published><updated>2009-03-06T19:13:13.256-08:00</updated><title type='text'>Que s'est il pasé dans BIOMETAL ?</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les enjeux économiques.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a au départ une bataille d’actionnaires au sein de Biometal, groupe de 22 sociétés, entre 1990 et début 1993. Un associé  minoritaire, la société Laguarigue,  en rachetant secrètement son principal concurrent la société Cottrell est devenue le plus gros vendeur d’acier de la Martinique et veut prendre le contrôle de son fournisseur BIOMETAL et ne conserver que la branche acier de ce groupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La manipulation initiale&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’affaire BIOMETAL va se compliquer du fait d’une manipulation organisée de longue date. Elle mêle habilement  le juridique, la pratique sociale d’exclusion du milieu béké pour cause de faillite présentée comme frauduleuse et la réprobation attendue de l’institution judiciaire pour la concussion politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un juriste spécialiste sans scrupule a été engagé par Laguarigue. Il a l’appui, et c’est fondamental, du Président du Tribunal de Commerce de l’époque, un magistrat qui sera plus tard radié. Une mécanique infernale est alors mise en place. Elle  consiste  à faire trébucher  Biometal, conduit à une situation proche de la cessation de paiement. Le Crédit Martiniquais, y contribue  en faisant volontairement capoter l’opération de défiscalisation  de l’usine du groupe à la Guadeloupe, privant celui ci de 54 millions de trésorerie, au moment ou il a du mal à absorber les conséquences de l’importation massive d’acier brésiliens (14.000 T) par Laguarigue et quelques alliés. Or dans le même temps le Conseil d’administration bascule. On découvrira bien plus tard en fin 1996 que la société ERC avait vendu secrètement  le 17 mars 1992 la totalité de ses actions  Biometal à la société Laguarigue et continue pourtant à siéger au conseil d’administration de Biometal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avec une telle majorité factice, il ne reste plus qu’à monter une fiction, pour discréditer auprès d’un Président de Tribunal de Commerce complaisant, les dirigeants de Biometal et obtenir de lui une procédure de mandat ad hoc de restructuration. Celle ci est secrète et effectuée sous sa seule autorité morale et juridique. La négociation de la restructuration a été confiée  par ce Président à l’avocat de la société BIOMETAL. Cette négociation coûtera avec le capital ramené à zéro,  90 millions de francs aux associés de Biometal et 71 millions aux banques, au seul bénéfice de la société Laguarigue.  Ces chiffres ont de quoi émouvoir surtout quand on sait qu’aujourd’hui ce bénéficiaire est depuis octobre 2002 en redressement judiciaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;La fiction c’est le rapport secret Salustro Reydel, dont la rédactrice dira plus tard  devant la justice, que ce n’est pas un audit, mais un rapport d’investigation qui a été  fait  avec l’avocat de la société Laguarigue à la  demande de cette société. Habilement on y a glissé des éléments douteux concernant Edouard Delepine et moi même ; homme d’affaire  béké  et homme politique un mélange sulfureux.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la fiction à la désignation d'un bouc émissaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je suis alors présenté comme le principal responsable de cette quasi-faillite, ce qui justifie ma mise à l’écart mon exclusion. Pour des exclus il n’y a qu’un pas à « boucs émissaires  ». C’est à dire des gens qui n’étant plus protégés par une solidarité  sociale  sont potentiellement désignés à la vindicte  populaire, véritables procès en sorcellerie d’un autre temps. C’est alors que la manipulation initiale  destinée au seul Tribunal de Commerce échappe à ses auteurs&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/465916602873537501-3315694696305477595?l=affaires-biometal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://affaires-biometal.blogspot.com/feeds/3315694696305477595/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://affaires-biometal.blogspot.com/2009/03/que-sest-il-pase-dans-biometal.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/465916602873537501/posts/default/3315694696305477595'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/465916602873537501/posts/default/3315694696305477595'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://affaires-biometal.blogspot.com/2009/03/que-sest-il-pase-dans-biometal.html' title='Que s&apos;est il pasé dans BIOMETAL ?'/><author><name>Bernard</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16495960785040099391</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-465916602873537501.post-1990200933583891607</id><published>2009-03-06T18:25:00.000-08:00</published><updated>2009-03-06T19:19:28.068-08:00</updated><title type='text'>Une fiction bien commode.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le pseudo rapport  va servir trois nouvelles fois. Une première fois il a été diffusé complaisamment  par la presse en fin 1994, accompagné d’un projet de plainte pénale non encore déposée nous mettant en cause  Edouard Delepine et moi même. Difficile de croire que juste après la campagne législative cette diffusion fut un simple hasard ! Or entre temps, ce rapport a été utilisé une seconde fois pour une tentative de chantage. Les faits sont attestés dans une procédure judiciaire de 1997 qui m’a donné raison, non sans avoir  pudiquement jeté le voile sur cet aspect, qui n’était pas son objet et sur un éventuel lien avec « une inconnue bien connue qui se reconnaîtra ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La troisième fois le pseudo rapport est déposé comme preuve  dans la  plainte avec  constitution de partie civile, par  la société Ets R. Cottrell, ERC en 1995. Celle ci n’est plus associée de Biometal depuis 1992, ce qui est établi en juin 2002 par la Cour d’Appel. Elle a fait  cinq millions de plus value et  se plaint d’avoir perdu la valeur de ses actions ramenées à zéro, alors qu’en tant qu’administrateur fictif elle a participé activement  à la manœuvre qui a ramené la valeur de ces titres à zéro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les médiateurs sociaux  ont été défaillants, et le bras de la justice est armé en 1995. C’est une première la mise en cause pénale de « békés » par d’autres  « békés ».&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;« Tout gé cé gé, cassé boi en kiou makak pas gé ». &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout cela  m’a conduit  à déposer début 1995 au Tribunal de Commerce une action  tendant à faire annuler le coup d’accordéon, réduction à zéro du capital de Biometal et augmentation de capital   réservé aux seuls initiés, ainsi que toute une série de décisions concernant   des actes  réalisés par Biometal depuis 1993 pour non respect des dispositions impératives de la loi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/465916602873537501-1990200933583891607?l=affaires-biometal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://affaires-biometal.blogspot.com/feeds/1990200933583891607/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://affaires-biometal.blogspot.com/2009/03/une-fiction-bien-commode.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/465916602873537501/posts/default/1990200933583891607'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/465916602873537501/posts/default/1990200933583891607'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://affaires-biometal.blogspot.com/2009/03/une-fiction-bien-commode.html' title='Une fiction bien commode.'/><author><name>Bernard</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16495960785040099391</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-465916602873537501.post-3028918102898075859</id><published>2009-03-06T18:20:00.000-08:00</published><updated>2009-03-06T19:25:09.872-08:00</updated><title type='text'>De biens étranges pratiques</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un étrange parcours judiciaires.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pendant ce temps la procédure judiciaire pénale suit un étrange parcours. Les droits les plus élémentaires de la défense sont bafoués. Je n’ai été entendu qu’une seule fois, sans avoir eu entre les mains les pièces du dossier, le jours de ma mise en examen, à la suite de laquelle j’ai été expédié en prison, pour trouble à l’ordre public, avant d’être remis en liberté en appel. Edouard Delepine n’a jamais été entendu avant le procès.  Entre temps documents de la défense et scellés disparais-sent du dossier. On établi que ERC ne pouvait pas porter plainte, bonne action du « Saint Homme du Plein Evangile ». Enfin lors du procès, le substitut pour lequel « la parole est libre et la plume serbe » contre sa hiérarchie insiste sur le fait que les délits ne sont pas constitués.  Or contre toute attente, le Tribunal requalifie les délits, nous  condamne  à une amende, entrant  dans le cadre de l’amnistie et ordonne la remise des scellés à Biometal. Pour l’honneur nous faisons appel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pourquoi un Tribunal peut-il prononcer un tel jugement de Salomon. On peut lire cette succesion de fait de plusieurs façons. Le groupe « béké » a lui même désigné le coupable. La société civile aprouve, c’est un « béké » et donc forcément un truand. Pour l’institution, il n’y a pas de fumée sans feu, un premier juge a cru à la culpabilité, on ne peut pas le déjuger. Mais on peut aussi y voir une action souterraine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Acteurs dans l’ombre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Condamnez les à des peines de principe ont susurré dans l’ombre certains qui eux, avaient un intérêt par le biais des peines annexes à me faire perdre l’affaire au Tribunal de Commerce, dont les enjeux sont énormes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il suffisait d’invoquer cette condamnation, de faire radier  temporairement l’affaire du rôle du Tribunal de Commerce, de rapatrier les scellés saisis à Biometal dont la remise a été ordonnée par le Tribunal. Facile alors de procéder à des régularisations en petit comité, avant de laisser revenir l’affaire devant le Tribunal de Commerce complètement purgée. Ceci peut il se faire sans juristes habiles et bien introduits ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hélas j’ai interjeté appel aussi de la remise des scellés ! Mon avocat a pu démontrer que la société BIOMETAL n’avait plus de Commissaires aux Comptes depuis 1993, ce que n’ignoraient ni les dirigeants, ni les commissaires aux comptes concernés, ni leur Compagnie. La Cour d’appel a  établi que la société   ERC siégeait sans qualité  dans les conseils d’administration et en particulier celui qui m’a écarté en février 1993. Or la loi est formelle, le juge qui constate ces nons respects doit prononcer la nullité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Que fait le Tribunal de Commerce lorsque Biometal et son actionnaire quasi unique, Laguarigue admettent les faits en  2003 ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;« Le  fabuleux destin  de la société Laguarigue ! »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un magistrat, en référé, oubliant la procédure en cours, donne à la société Laguarigue utilisant une nouvelle fraude la possibilité de faire procéder aux régularisations sur dix ans dans Biometal  comme si celles-ci venaient d’être découvertes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;A t’on jamais vu ainsi autoriser  de telles régularisations  sur dix ans à la Martinique ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Tribunal de Commerce le 30 mars 2004, examinant le fond, doit dire si oui ou non tout ceci est justifié. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah Zola !&lt;br /&gt;Bernard  Petitjean Roget&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Publié en Mars 2004 dans le journal Le Naïf&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/465916602873537501-3028918102898075859?l=affaires-biometal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://affaires-biometal.blogspot.com/feeds/3028918102898075859/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://affaires-biometal.blogspot.com/2009/03/de-biens-etranges-pratiques.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/465916602873537501/posts/default/3028918102898075859'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/465916602873537501/posts/default/3028918102898075859'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://affaires-biometal.blogspot.com/2009/03/de-biens-etranges-pratiques.html' title='De biens étranges pratiques'/><author><name>Bernard</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16495960785040099391</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
